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Pour en finir avec la soi-disant bulle immobilière !

Le 21 avril 2016, 11:52 dans Humeurs 0


Pour en finir avec la soi-disant bulle immobilière !

 

 

  • Les prix du marché de l’immobilier francilien résistent malgré une baisse des volumes conséquente
  • Les acquéreurs de retour en Ile de France : le marché gagne en fluidité
  • En termes de prix de logement, la Ville de Paris reste très attractive par rapport à Londres et New-York

 

 

Paris, le 29 avril 2015  – Face aux alertes sur un éclatement de la bulle immobilière, la FNAIM du Grand Paris a décidé, pour la 30ème édition de l’Observatoire des prix du logement du Grand Paris, de mettre en lumière la relative stabilité de ce marché sur les dernières années, notamment par rapport à Londres et New-York, principales concurrentes de la capitale. En effet, la hausse des prix entre 2007 et 2012 ne constitue pas une bulle immobilière, tout comme la baisse (entre 1 et 2 %) constatée ces dernières années ne constitue pas un éclatement de cette « bulle ». La plupart des acteurs se concentrent sur la baisse du marché immobilier francilien sans percevoir les signes avant-coureurs d’une reprise. Les acheteurs sont de retour, en témoigne la diminution des stocks de biens en vente au 1er trimestre 2015. Paris reste cependant très en deçà des niveaux atteints par ses rivales à l’international, Manhattan et Londres, où les prix des 2/3 pièces sont respectivement 70 % et 130 % plus élevés.

 

Une légère baisse des prix

Les prix sont en baisse de l’ordre de 1% sur l’ensemble de l’Île de France depuis le début de l’année. Seule la Seine- Saint-Denis affiche une progression de 0.8%. Le Val-d’Oise et le Val de Marne affichent les baisses les plus élevées, avec respectivement -1,2 % et -1,1 %. Viennent ensuite l’Essonne et les Hauts-de-Seine à -1%, Paris à -0.9% et les Yvelines à -0.7%.

Tout comme en 2014, d’importantes disparités selon les types de biens demeurent : un nombre important de grandes surfaces (5 pièces et plus) - tout particulièrement sur les 6ème, 7ème, 8ème et 16ème arrondissements - connait des baisses pouvant aller jusqu’à 10% alors que les prix restent stables pour les studios, 2 et 3 pièces.

Ces baisses relatives des prix ajoutées à la chute continue des taux d’intérêt accroissent le pouvoir d’achat immobilier des ménages. Ce dernier a augmenté de plus de 2% depuis le début de l’année et continue de stimuler la demande sur le marché parisien, notamment sur les 2 et 3 pièces de moins de 500 000 euros.

 

Un volume de transactions en baisse de 12 % et les signes d’une reprise

Les volumes de transactions ont baissé de 12 % en moyenne en 2014 sur le Grand Paris. Les biens de 5 pièces et + sont toujours surreprésentés, quoique dans une moindre mesure. En effet, une partie des appartements a été retirée de la vente par les vendeurs qui préfèrent attendre une période plus favorable. Ils constituent 40% des biens actuellement en stock alors qu’ils ne représentent que 24% du parc de logements existant. C’est également le cas sur le Val-d’Oise où un bien sur deux en stock fait plus de 5 pièces alors qu’ils représentent à peine 30% du parc de logements.

« Après une année 2014 marquée par la baisse des transactions, le 1er trimestre 2015 donne les signes d’une reprise proche et du retour des acheteurs sur le marché, avec 15 à 20 % de visites supplémentaires constatées par nos adhérents par rapport à la fin de l’année » explique Gilles Ricour de Bourgies, Président de la FNAIM du Grand Paris.

Témoin de cette reprise, les stocks de biens en vente ont tendance à diminuer en 2015 par rapport à la fin d’année 2014. L’offre et la demande de logements sont équilibrées sur Paris, les Yvelines et

 

l’Essonne. Pour les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d’Oise, les ventes étant plus nombreuses que les nouvelles mises en vente.

La demande pour les biens de plus d’1 million d’euros reste globalement faible (10 à 12% des transactions) en comparaison d’une offre forte et de prix affichés qui demeurent souvent trop élevés. Sur ces produits, les vendeurs rechignent à intégrer les baisses de prix des dernières années, contribuant ainsi à une augmentation structurelle du volume de biens proposés.

 

Paris, Londres, New-York : quelle évolution de l’immobilier ?

Alors que le Grand Paris peine à retrouver les volumes de vente constatés durant les années les plus hautes, ses concurrentes à l’international – Londres et New-York – bénéficient d’une reprise spectaculaire de leur marché immobilier.

Certains ont parlé de bulle spéculative pour la ville de Paris, il est intéressant de constater au 1er trimestre 2015 que les prix médians des 2/3 pièces sont 70% plus élevés à New York et 130 % plus élevés dans le centre de Londres - Inner London. Gilles Ricour de Bourgies précise : « Par exemple, un 2 pièces qui se vend 280 000 euros à Paris, partirait plutôt à 475 000 euros à Manhattan et 625 000 euros à Londres. »

Ne serait-ce pas dans ces deux métropoles anglo saxonnes - où le marché financier est plus développé - que la bulle immobilière se gonfle ?

L’écart des salaires entre ces 3 métropoles ne suffit pas à expliquer les différences de prix des biens immobiliers : il varie entre +3 à +42 % à New-York et entre +10 et +30 % à Londres. En revanche, l’attractivité de Londres et New-York à l’international peut être un facteur important. A Paris, 7% des transactions sont faites avec des étrangers alors que ces derniers représentent 21 % des acquéreurs à New-York et 50 % à Great London – voire 75% dans Inner London.

« L’explosion des prix londoniens ne traduit pas – à notre sens – la bonne santé du marché immobilier. Ce contexte s’apparente aux conditions d’une bulle spéculative, ce qui n’est pas le cas pour Paris», conclut Gilles Ricour de Bougies.

 

 

Pour que le Grand Paris fasse enfin de l’ombre à Paris : Paul-Hervé Lavessiere, lauréat du Prix Haussmann 2015 pour La révolution de Paris

Le 21 avril 2016, 11:46 dans Humeurs 0

Pour que le Grand Paris fasse enfin de l’ombre à Paris : Paul-Hervé Lavessiere, lauréat du Prix Haussmann 2015 pour La révolution de Paris

 

Pour que le Grand Paris fasse enfin de l’ombre à Paris :

Paul-Hervé Lavessiere, lauréat du Prix Haussmann 2015 pour La révolution de Paris

 

 

Paris, le 9 juillet 2015 – Sous la présidence de Delphine Burkli, Maire du 9ème arrondissement, la FNAIM du Grand Paris remet le Prix Haussmann 2015 à Paul-Hervé Lavessière, géographe et urbaniste, pour La révolution de Paris. La cérémonie du Prix Haussmann - créé en 1975 par Roger Lemiale, président d’honneur de la Chambre FNAIM Paris Ile de France et organisé par Gilles Ricour de Bourgies, Président de la FNAIM du Grand Paris - réunit des acteurs franciliens de l’immobilier et de l’urbanisme ainsi que les membres de son jury*.

 

Pour ses 40 ans, le prix Haussmann récompense un auteur de 28 ans

 

Pour sa 40ème édition, le Prix Haussmann a tenu à mettre à l’honneur la diversité des influences qui ont façonné le visage de la capitale. Si Paris doit beaucoup au baron Haussmann, elle est également riche d’un héritage multiple allant de la cité latine aux façades contemporaines, en passant par le Paris de Napoléon 1er. Autant d’influences qui contribuent à son caractère unique. Pourtant une question demeure : n’est-il pas temps d’esquisser le portrait du Grand Paris ?

 

>Lauréat 2015 : La révolution de Paris de Paul-Hervé Lavessière

En arpentant les chemins de traverses autour de Paris, les villes et villages, les passerelles et places de marchés, les centres et faubourgs, les parcs et forêts, les fleuves et rivières et surtout, en traversant enfin le périphérique, le Grand Paris revêt un tout autre visage. Ces territoires sont autant de poches de poésie que des zones de déshérence. Telle est la réalité du Grand Paris d’aujourd’hui. La Révolution de Paris propose un voyage à pied à la découverte des paysages et des patrimoines du Grand Paris. Cet ouvrage - récompensé notamment pour son originalité – offre une image du Grand Paris dans lequel nous avons encore peu l’habitude de nous projeter.

 

Delphine Burkli, Maire du 9ème arrondissement, commente cette nomination : l’ouvrage de Paul-Hervé Lavessière est  une bonne leçon sur le Grand Paris, donnée par un jeune urbaniste-géographe. La balade qu’il nous offre au-delà du périphérique  nous invite à conjuguer Paris au futur grâce à la métropole et à répondre ainsi aux enjeux et aux défis du 21e siècle. Sa réflexion sur les frontières est d’ailleurs un très bel hommage au Baron Haussmann.

 

>Mentions spéciales 2015

 

  • « Atlas de Paris au temps de Napoléon » : Magnifique ouvrage de Irène Delage et Chantal Prévôt aux éditions Parigramme, cet atlas décrit le Paris de Napoléon 1er pour en souligner les multiples apports. Trop souvent associé à Napoléon III, Paris doit beaucoup à son illustre prédécesseur qui voulut faire de Paris la capitale de son empire. Il en fut donc le premier urbaniste, s’employant à moderniser et embellir la ville : Arc de triomphe, Madeleine mais aussi ouverture de très nombreux espaces publics, avec l’essor des restaurants qui allaient contribuer à donner à Paris ce visage familier et accueillant. 

 

  • « Paris en latin » : Pied-de-nez à l’actualité, cet ouvrage de Laurence Gauthier et Jacqueline Zorlu, paru aux éditions Parigramme, rappelle à quel point, loin d’être une « langue morte », le latin s’écrit en toutes lettres sur les murs de la capitale. De quoi ravir tous les amateurs de curiosités.

 

Gilles Ricour de Bourgies, Président de la FNAIM du Grand Paris, rappelle : « Trop souvent, nous entendons encore parler du Grand Paris sous forme de projet. La réalité est toute autre car les travaux ont démarré et les Franciliens intègrent désormais dans leur choix ce nouveau périmètre : Paris devient le centre d’une nouvelle métropole qui se révèle sous nos yeux.

Face au désengagement de l’Etat, les copropriétaires accompagnés par les professionnels de l’immobilier doivent prendre le relais

Le 21 avril 2016, 11:45 dans Humeurs 0

Face au désengagement de l’Etat, les copropriétaires accompagnés par les professionnels de l’immobilier doivent prendre le relais

 

Gilles Ricour de Bourgies, Président de la FNAIM du Grand Paris :

« Face au désengagement de l’Etat, les copropriétaires accompagnés par les professionnels de l’immobilier doivent prendre le relais. »

 

Paris, le 28 septembre 2015 – A l’occasion des 16ème Entretiens Franciliens de la copropriété qui se sont tenus samedi 26 septembre, les professionnels de l’immobilier de la FNAIM du Grand Paris ont rappelé la nécessité d’une implication collective pour la gestion des copropriétés : syndics mais aussi conseils syndicaux et copropriétaires doivent faire entendre leur voix et s’approprier les nouveaux enjeux.

Cet après-midi de travail, rassemblant les syndics et conseils syndicaux, a été l’occasion :

  • de revenir sur le fonctionnement du nouveau contrat de syndic mis en place par décret du 26 mars 2015, en application de la loi ALUR.

 

  • de partager et d’échanger sur les résultats du dernier observatoire des charges, paru le 23 septembre dernier, véritable outil de référence qui permet aux syndics et conseils syndicaux de comparer les charges de son immeuble à l’aune d’un indice moyen.

Si la FNAIM du Grand Paris rappelle le rôle essentiel du Président et du Conseil syndical dans le fonctionnement des copropriétés, elle rappelle également qu’il est tout aussi important que les copropriétaires investissent de leur temps dans la gestion de la copropriété qui est la leur, en assemblée générale.

Gilles Ricour de Bourgies, Président de la FNAIM du Grand Paris déclare : « Jeudi dernier, le Président de la République, François HOLLANDE, a décidé, lors de son intervention, de réduire les aides à la pierre de 400 à 250 millions d’Euro pour construire des logements sociaux. Face à cette tendance persistante du désengagement de l’Etat, il faut que d’autres acteurs prennent le relais pour assurer la cohésion sociale et le mieux vivre ensemble. Telle est ma conviction que les agents immobiliers sont des acteurs de la cité et des acteurs de proximité qui connaissent aussi bien que les maires la vie de leur quartier

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